Selon une étude danoise, la consommation régulière d'alcool augmenterait le risque de cancer rectal. Mais de façon moins marquée si le vin constitue un tiers ou plus de l'alcool consommé. Mieux vaudrait donc boire du vin que
de la bière.
L'étude a été réalisée par une équipe du Centre for Alcohol Research de
Copenhague. D'autres facteurs de risque comme le tabagisme, l'excès
pondéral et la sédentarité, ont également été pris en compte.
Les buveurs qui absorbaient plus de 41 verres par semaine se sont avérés
présenter un risque de cancer rectal deux fois plus élevé que les
abstinents.
Par ailleurs le type d'alcool consommé paraît jouer un rôle non
négligeable
: avec 14 verres de bières et de spiritueux par semaine mais sans vin, le
risque était multiplié par 3,5 comparés aux abstinents. En revanche pour
ceux qui buvaient la même quantité d'alcool mais avec au moins 30% de vin,
le risque était multiplié « seulement » par 1,8.
Selon les auteurs, les buveurs de vin ont un niveau d'étude plus élevé et
font davantage de sport que les consommateurs de bières et spiritueux. Une
explication qui paraît un peu courte.